Environnement et développement durable
Protection environnementale
Ayesa a reconnu dès le départ, la politique de protection environnementale comme une opportunité de croissance et de développement. Ainsi, l’implantation de la législation en matière d’évaluation de l’impact environnemental a stimulé la création d’un équipement spécifique chargé de garantir l’intégration environnementale de nos projets. Aujourd’hui, nous avons un des meilleurs curriculums dans le domaine de l’élaboration de la documentation exigée par la législation en vigueur. Notre expérience dans ce champ s’étend dans divers secteurs d’activités : les infrastructures de transport, hydrauliques et énergétiques, les usines, les usines de traitement des déchets, les actions de changement des utilisations du sol, etc. Nos méthodologies garantissent l’incorporation efficace de la variable environnementale dans le processus de planification et le projet des infrastructures.
Ces dernières années, les objectifs de protection environnementale, fixés initialement, ont fait place à d’autres plus exigeants de développement durable, avec l’intégration de l’environnement dans les politiques sectorielles. Notre réponse à cette nouvelle opportunité repose sur deux piliers fondamentaux : l’exploitation maximale des opportunités qui mettent en avant les nouvelles technologies et la formation d’équipes transversales pour développer une grande variété de produits et de services spécifiques.
Dans l’actualité, les sources d’information environnementale se sont multipliées. Le défi consiste désormais à structurer l’information d’une manière plus intégrée, destinée à servir d’outil pour la gestion et informer le citoyen. Avec cet objectif, nous exploitons au maximum les occasions qui mettent en avant les nouvelles technologies telles que les bases de données d’information géographique, la télédétection, le traitement numérique d’images ou l’accès décentralisé à l’information à travers Internet.
Nos réalisations touchent des domaines tels que les cartes stratégiques du bruit, la restauration de fleuves/rivières, les infrastructures à usage public et les espaces verts, la qualité de l’eau ou les indicateurs biologiques.